Unis on est plus fortsL’ANAPS devient la Fédération Française de Sécurité Privée

Le 3 septembre dernier, l’Alliance Nationale des Activités Privées de Sécurité (ANAPS) a annoncé son changement de nom et devient la Fédération Française de la Sécurité Privée (FFSP). Claude Tarlet continue d’assurer la présidence, appuyé par Jean-Christophe Chwat, vice-président et Jean-Emmanuel Derny, secrétaire général.

Depuis sa création en 2013, l’ANAPS comptait cinq organisations professionnelles et aujourd’hui la FFSP en compte une quinzaine : ARSIS, CEFSI, FIGEC, FPS, GPMSE Installation, GPMSE Télésurveillance, SCS, SESA, SNARP, SVDI, UNA3P, USP PROTEC, USP Surveillance, USP Technologies, USP Valeurs.

Une fédération plus forte grâce notamment aux groupements professionnels qu’elle compte dans ses rangs, la FFSP affiche la volonté de continuer son action d’unification du secteur, tout en assurant des relations étroites et constructives avec les pouvoirs publics.

Dans un contexte de menace terroriste, la sécurité privée a un rôle essentiel à jouer aux côtés des forces constituées (police nationale, gendarmerie, armée, police municipale, sécurité civile).

Une maison commune de la sécurité privée

Dans le cadre de ses missions, la FFSP œuvrera en particulier à une meilleure reconnaissance du monde et des activités de la sécurité privée, à une meilleure prise en compte de celles-ci dans la politique globale de sécurité, et à la construction dans le respect de chacun des acteurs qu’elle représente, ou représentera à terme et, d’un secteur de la sécurité privée reconnu, unifié et fort, porteur de réponses performantes, innovantes et adaptées aux besoins de sécurité des Français.

« Unis on est plus forts »

Offrir une meilleure sécurité à l’ensemble des Français est l’un des défis majeurs de cette époque et pour relever ce défi dans les meilleures conditions, les différents acteurs de la sécurité privée doivent absolument se fédérer non seulement pour que les forces qui le composent puissent assumer du mieux possible les responsabilités qui sont les leurs, mais également pour qu’elles puissent participer pleinement, à la place qui leur revient, à la mise en œuvre d’une politique nationale de sécurité performante.